Un contraste marqué entre températures minimales et maximales
Les températures minimales ont suivi une évolution similaire, avec des valeurs inférieures aux normales en début de mois, puis supérieures dès le 4 avril. Toutefois, en raison de nuits souvent dégagées et sans vent, le refroidissement nocturne a été efficace. Ainsi, les minimales ne présentent qu’un écart d’environ 4 °C par rapport aux normales, contre 8 à 10 °C pour les maximales.
Cette différence de comportement est typique des situations anticycloniques. En l’absence de nuages et de vent, les basses couches de l’atmosphère se refroidissent fortement durant la nuit par rayonnement. En journée, ces mêmes conditions favorisent au contraire un réchauffement marqué sous l’effet de l’ensoleillement.
Il en résulte un cycle diurne de la température particulièrement prononcé, avec des écarts importants entre minimales et maximales. À l’inverse, en présence d’une couverture nuageuse, ces contrastes sont atténués, les nuages limitant à la fois le refroidissement nocturne et le réchauffement diurne.