Rapport spécial 2018 du GIEC

14 octobre 2018, 33 Commentaire(s)
Thèmes: Climat

Lors des Accords de Paris de 2015, 165 gouvernements se sont engagés à limiter le réchauffement global nettement en-dessous des 2 degrés, voire à 1.5 degré si possible, par rapport à la période préindustrielle. Les répercussions attendues d’un tel réchauffement et les mesures nécessaires à entreprendre ont été résumées dans le nouveau "Rapport spécial sur le réchauffement global de 1.5 degré" publié le 8 octobre dernier par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC)

Ci-dessous, nous vous proposons un extrait des points les plus importants de ce rapport

  • La limitation du réchauffement global à 1.5 degré est possible, mais requiert une transformation rapide et suffisante dans les 2 prochaines décennies des secteurs comme l’énergie, l’utilisation des sols, l’urbanisme, les infrastructures ou de l’industrie.
  • Si les émissions de CO2 se poursuivent au rythme actuel, le réchauffement global induit par l’Homme se poursuivra et la limite de 1.5 degré sera largement dépassée entre les années 2030 et 2052. Ainsi, le but à long terme, tel que définit dans les Accords de Paris, se trouvera dépassé.
  • Si l’on veut arriver à limiter le réchauffement global à 1.5 degré, il est nécessaire de réduire rapidement et globalement les émissions de CO2 à un niveau pratiquement nul d’ici à 2050.
  • En 2017, le réchauffement global induit par les activités humaines se situait déjà vers 1 degré au-dessus du niveau préindustriel.
  • Lien vers le document (disponible uniquement en anglais actuellement)

Les changements globaux exercent aussi des effets importants en Suisse, ce qui explique les températures mesurées. En effet, en Suisse, la température que l’on mesure à 2 m au-dessus du sol a augmenté d’environ 2 degrés par rapport à celle de l’ère préindustrielle. En 2017, cette température était proche de 2.3 degrés. Que signifie cette augmentation pour le futur ? Doit-on compter avec une forte augmentation supplémentaire en Suisse ? L’été 2018 chaud et sec deviendra-t-il bientôt la norme ? Devons-nous aussi nous préparer à de plus fortes précipitations ?

Ces questions, et bien d’autres, trouvent réponses dans la nouvelle publication des scénarios climatiques pour la Suisse, qui sera présenté le 13 novembre 2018 par le National Center for Climat Services (NCCS) à l’EPF de Zurich. La participation à cette manifestation est gratuite. Les présentations et le débat public seront menés en deux langues : allemand et français. Les personnes intéressées peuvent s’inscrire jusqu’au 6 novembre sous le lien suivant :

https://ethzurich.eventsair.com/ch2018-klimaszenarien/language/Site/Register

L’Office fédéral de météorologie et de climatologie MétéoSuisse  a reçu le mandat de préparer et de réaliser régulièrement des scénarios climatiques pour la Suisse. Durant les quatre dernières années, une grande quantité de nouvelles données pour les modèles climatiques a été traitée en collaboration avec l’EPF Zurich, l’université de Berne et ProClim, afin de calculer les possibles répercussions en Suisse. Ces scénarios climatiques fournissent des données de base importantes pour les répercussions et les adaptations aux changements climatiques.

Commentaires (33)

  1. Christine, 31.10.2018, 15:36

    Bonjour. Au sujet des billets d'avion moins chers que les billets de train: pourquoi ne pas inciter les Etats à subventionner les transports ferroviaires, et faire payer des taxes aux transporteurs aériens ?....et à favoriser des trains de nuit sécurisés et confortables ?

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  2. Claude Guignard, 27.10.2018, 18:24

    Je ne veux décourager personne mais, si vous avez la solution pour convaincre les chinois, les indiens, les russes, les américains etc de faire un effort, c'est bravo. Mais nous suisses, notre effort si il est manifestement courageux, il est manifestement ridicule et je doute qu'il puisse les convaincre eux les grands de ce monde de faire cet effort. Ne nous décourageons pas et continuons de pédaler, c'est l'effet papillon comme dit la chanson.

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  3. Philippe Kauffmann, 22.10.2018, 11:06

    Il n'est pas nécessaire d'être un spécialiste en météo pour comprendre aisément ce qui nous guette, nous autres petits suisses !
    De nombreuses montagnes des alpes vont connaître la fonte du pergélisol qui stabilise la terre et les rochers. Il va s'en suivre de très nombreux éboulements et autres catastrophes et entraîner des dépenses énormes des cantons concernés et les mettre en grande difficulté. Et ce n'est pas l'actuel président des USA qui va nous venir en aide !
    A l'action Mesdames et Messieurs les politiciens de tous bords !

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  4. Roland-Alexandre Gross, 20.10.2018, 19:17

    Également sexagénaire, je suis touché par les commentaires de M. Charly Imhof et Lorfol.
    Comme eux, je "plaide coupable" en matière de contribution à la situation qui empire à une vitesse alarmante.
    Depuis de nombreuses années, je me documente sur toutes sortes de manières de soulager un tant soit peu la pression exercée sur la Planète dont je suis également coresponsable.
    J'ai troqué ma voiture contre un AG depuis quatre ans.
    Mais je suis conscient que ce n'est pas suffisant...
    Je me pose aussi cette question s'agissant du GIEC. Les membres de ce groupe, créé par l'ONU à la fin des années 80, sauf erreur, sont désignés par les gouvernements des pays signataires. Peut-on être assuré de leur totale liberté de s'exprimer et de communiquer le résultat de leurs recherches respectives ?
    Je pense que les aînés se doivent de diffuser autour d'eux ces problématiques. Je constate trop souvent qu'ils ne se sentent pas suffisamment concernés. Nous devons cette prise de conscience aux jeunes générations.

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  5. Jean-Louis Michelez, 19.10.2018, 11:45

    Bonjour,

    Est-ce que ces voiles d'haute altitude générés en continu par le trafique aérien de ces derniers jours (et dernières années on peut l'affirmer) a-t-il à voir avec le réchauffement climatique ? J'ai ressorti mes vieux albums de photos et quasi jamais de ciel voilé, quasi jamais de trainées d'avions, etc. Est-ce que la troposphère et les autres couches sont-elles en train de se modifier...

    Quand on regarde le ciel et qu'on voit le nombre d'avions y circulant je me demande bien combien de CO2 est libéré par cette activité...

    Il est donc illusoire de faire autant des théories : si c'est VRAIMENT le CO2 le problème, je doute que nous puissions y remédier et je pense que c'est clair.

    Si ce sont d'autres facteurs plus importants que ceux cités (cycle du soleil, déplacement de notre système solaire dans d'autres régions de l'univers plus 'chaude', etc.)...

    J'ai toujours trouvé très 'hilarant' ces avions qui strient le ciel à tout va depuis quelques années alors qu'il n'y a pas si longtemps il n'y avait pratiquement aucune trainée de ce type.

    L'évaluation de l’état de la couche d’ozone réalisée en 2014, la plus récente en date, établit des prévisions concernant le retour aux valeurs d'avant 1980. Cet exemple peut bien expliquer la méconnaissance profonde que nous avons sur les phénomènes

    La vérité semble difficile à appréhender et l'impression est que nous influençons, directement ou indirectement ce climat et que toutes les théories édictées ici n'y changeront rien car personne n'a d'emprise sur le climat et personne ne pourra mettre en place rapidement des mesures qui permettraient d'appliquer le principe de précaution concernant les émissions de CO2 2) de pouvoir vérifier si c'est réellement cela qui affecte le climat.

    ABE,
    JLM

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    1. MétéoSuisse, 22.10.2018, 11:51

      On sait bien que le trafic aérien engendre de fortes émissions de CO2. En outre, depuis 1990, ce trafic a pratiquement triplé au niveau mondial. Si l'augmentation se poursuit, il pourrait bien prendre la tête des sources de CO2. Rien d'étonnant donc qu'actuellement le ciel soit plus souvent voilé que sur vos anciens clichés.

    2. Dex39, 23.10.2018, 02:17

      En 2017, jai demandé par mail à météoswiss si le traffic aérien avait modifié l'ensoleillement de ma région, car j'observais, au dessus de sierre (la ville du soleil) beaucoup de trainées d'avions qui, selon les moments, tardaient a disparaitre, se cumulais, et finissaient par voiler le ciel. Je sentais sur ma peau une diminution de la puissance des rayons du soleil, sous ce voile... Mais visiblement météo suisse minimise les nuages des avions, et compte ces journées voilées comme des journées d'ensoleillement. Vous pouvez consulter ci-dessous la réponse formulée par météoswiss. On pourrait pas imaginer un systeme de mesure qui nous indique quand le ciel devrait etre bleu mais ne l'est pas à cause des avions ? Ca pourrais etre un bon point de départ pour mesurer l'ampleur du phénomène ?
      En tout les cas ca fait rager, je prefere pas regarder le ciel quand c'est comme ca... Les nerfs s'usent à cause de ces parasites de vacanciers.... Qu'ils mettent des quotas, 1 vol par 5 ans par personne, ca suffit largement....



      <En réponse à votre-mail, la Suisse est l'un des espaces aériens les plus fréquentés du monde et le trafic aérien a probablement encore bien augmenté au cours de ces dernières années avec l'arrivée des compagnies low cost. 

      Lorsque de l'air humide est présent entre 9000 et 12'000 mètres d'altitude, les traînées de condensation que laissent les avions ne se dissipent pas en quelques minutes, mais peuvent persister pendant plusieurs heures et parfois s'étaler. 

      Toutefois, cela n'a pas l'air d'avoir une forte influence sur le nombre annuel d'heures d'ensoleillement. En effet, à Sion, le nombre annuel moyen d'heure d'ensoleillement était de 2029 heures  entre 1961 et 1990. Ce nombre moyen était de 2093 heures entre 1981 et 2010.

      Si vous avez besoin d’informations complémentaires, nous restons à votre disposition.>

  6. Thierry Wasserfallen, 17.10.2018, 17:38

    En somme, que penser de cette vidéo en relation avec ce thème ?

    https://youtu.be/azpTPUA8jE0

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    1. MétéoSuisse, 18.10.2018, 09:54

      Les faits sont certainement exacts et peuvent susciter la controverse, ce qui est salutaire dans un débat scientifique. Toutefois, les chiffres cités datent de 2013, et on constate que les valeurs continuent d‘augmenter, que ce soit en termes globaux ou régionaux. Bien sûr, dans certaines régions il y a des refroidissements qui s’opèrent, mais majoritairement, les données à disposition montrent une dégradation accrue ces 5 dernières années. Et si l’on reprend l’exemple de l’Antarctique, la couverture glaciaire a fondu ces trois dernières années.
      Par ailleurs, la communauté scientifique citée reste minoritaire par rapport à l’ensemble de celle-ci, mais il reste toujours salutaire d’avoir un débat contradictoire. Quoiqu’il en soit, seul l’avenir nous dira qui avait raison, le débat reste donc ouvert…

  7. Dominique R., 17.10.2018, 13:18

    Quand je lis tous ces commentaires, je réalise que nous sommes certainement plus que l'on pense à partager ces inquiétudes...c'est déjà un pas vers le changement..? Il nous reste à espérer que la prise de conscience de la crise climatique actuelle soit planétaire ( merci au GIEC ) et exponentielle afin que les solutions émergent partout dans le monde. Pas seulement au niveau politique mais en tant que consommateur, puisque l'offre se base sur la demande.

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  8. Pablo Menzi, 16.10.2018, 17:37

    Je remercie tout d'abord à Météo suisse pour votre qualité. J'adresse spécialement celles et ceux qui disent que c'est à cause des émissions Co2 que le réchauffement du climat est en cause. Petit rappel, je suis parti au Mexique il y a deux ans. Anciennement terre des mayas, je vous rappelle que ça date avant J.-C. et raison pour lesquelles n'y avait ni pétrole, ni voitures, ni avions et autres industries polluantes et que ce peuple parlait déjà de dérèglement du climat ! En ce temps-là, la population n'avait pas d'argent pour que la haute société et dirigeant prélèvent des taxes sur les citoyennes et citoyens sur le "dérèglement du climat". Triste réalité, ce peuple faisait des offrandes sur des autels (animaux, nourriture et êtres humains vivant) aux Dieux pour « arrêter ces phénomènes météorologique » nommant : El Niña et El Niño ! Revenant en 2018, la population a évolué en ce temps voir heureusement. Mais force est de constater, pour quelle raison les pays développés doivent payer « en argent » les causes du réchauffement du climat ? Au lieu de sacrifier des animaux, nourritures et êtres humains comme à l'époque des Maya déjà mentionné, pour quelle raison le gouvernement nous rajoute des taxes pour soi-disant cesser ce dérèglement climatique ? C'est uniquement de trouver des « victimes » et de nous (la société) prendre de l'argent à celle et ceux qui contribuent pour le bien-être de la société. Le GIEC est une société à but non lucratif qui ne tient pas la route ! Pablo Menzi

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    1. Roland Franzi, 30.10.2018, 08:54

      Désolé cher Monsieur, mais votre réaction au message du GIEC est malheureusement bien commune: à partir du moment où l’on dit que chacun doit faire un effort (payer plus cher l’énergie, se déplacer moins, renoncer au tout jetable etc), on s’y oppose car cela impacte notre petit confort. Mais notre avenir est à ce prix. Autant nous y préparer tout de suite.

  9. Pierre HOFER, 16.10.2018, 17:11

    Malheureusement il faut aussi aborder le problème de la surpopulation de notre planète, notre modèle global de vie, le système financier absurde misant sur la "croissance" illimitée et pour toujours, le fossé entre les riches et ceux qui n'ont rien. Le comportement humain et particulièrement les gens de pouvoir ne comprennent pas les priorités d'aujourd'hui.= gérer nos ressources naturelles pour nous permettre de vivre.

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    1. Nathalie R., 19.10.2018, 12:45

      Vous avez tellement raison, il s'agit d'un problème d'ensemble. Quitte à passer pour une idéaliste fleur bleue, oui, il faut changer le monde, mettre fin au profit, à la pollution, à l'exploitation des pauvres par les riches.

      Et plutôt que de payer des ingénieurs pour développer des biens de consommation qui apportent un maximum de profit aux grands lobbys, il faudrait plutôt les employér à trouver des solutions d'urgence.

      Car oui, la surpopulation est aussi un problème, comment voulez-vous par exemple diminuer les voitures alors que les trains sont déjà bondés aux heures de pointe? Et l'électricité il faut aussi la produire (…). Alors la voiture électrique je n'y crois pas trop non-plus.

      C'est vraiment notre mode de vie qu'il faut changer d'urgence. Pourquoi certains se tuent au travail 45h par semaines, tous aux heures de pointe dans les bouchons, entassés comme du bétail dans des trains, trop épuisés le soir en rentrant pour penser à consommer écolo, alors que d'autres dépriment au chômage, sans presque aucune chance de retrouver un emploi après 50 ans.

      Et en plus de ça, le problème des réfugiés climatiques et économiques qui ne cessera d'augmenter.

      Les gens des pays riches doivent vraiment se mobiliser et dire un stop d'urgence. Il faut presque tout changer. L'argent n'est qu'une invention de l'homme. Nous ne devons pas en être esclave au point de détruire la planète, et l'humanité par la même occasion.

      Utilisons nos ressources (science, technique, main d'oeuvre) pour sauver la planète au plus vite et vivre dans un monde meilleur.

      Mais rien qu'à voir le résultat de certaines votations en Suisse, malheureusement mon avis personnel n'est pas encore celui de la majorité. Il faudra probablement de grande catastrophes climatiques pour que les choses changent radicalement. Et on risque le chaos total si on a trop attendu. Pire que tous les scénarios de films de science-fiction.

      Au moins ça m'a fait du bien de lire votre commentaire.
      Quand on pense que ça depuis les années 70 que le GIEC tire la sonnette d'alarme! Et ils passaient pour des écolos gauchos ou idéalistes.

  10. charly imhof, 15.10.2018, 15:58

    j'ai cette année 69 ans et je me sens complètement responsable de cet état de fait,notre génération et jusqu'en 1990 nous en portons la responsabilité. Nous avons consommé à tout va.

    Pour ma part je ne mange pratiquement plus de viande, j'ai un compost et je trie les déchets et limite mes déplacements.
    La solution de la voiture électrique est-elle la bonne, bonjour le nucléaire.

    .

    Réponses

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    1. Lorfol, 18.10.2018, 16:05

      Oui Charly, nous sommes probablement coresponsables. Comme vous, passé la soixantaine, enfin conscients,nous pouvons agir individuellement sur nous-mêmes. Cela nous est d'autant plus facile que nous avons tout eu et beaucoup vécu sans contrainte. Nous pouvons donc nous restreindre et peut-être un tout petit peu rattraper les choses. J'admire les jeunes qui appliquent cette sagesse que nous avons mis tant de temps à comprendre.

  11. Crystale P., 15.10.2018, 10:48

    Incroyable le nombre de rapports alarmant, et pourtant rien d alertant autour de nous ? Sommes nous endormi ? Parfois il faut se retrouve au bord de la falaise pour se réveiller et vu la superficie de la Suisse nous pourrions, si nous voulions, devenir les pionniers d un changement radical de production et se tourner vers l écologie.... dommage que nous n en ayons pas conscience !

    Réponses

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  12. Philippe O., 15.10.2018, 08:57

    La volonté de réduire les émissions de CO2 risque de ne pas compenser les conséquences désastreuses de la fonte du permafrost en arctique.Avec la fonte, l'eau liquide permet aux bactéries de transformer le carbone piégé dans le permafrost en gaz carbonique et en méthane qui sont émis dans l'atmosphère. Ces deux gaz sont les moteurs les plus puissants de l'effet de serre, ce qui va entraîner une accélération du réchauffement, donc de la fonte du permafrost, et ainsi de suite… on est mal parti !!!

    Réponses

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  13. Vincent Malnati, 15.10.2018, 07:56

    Bonjour,

    Effectivement, seule la contrainte législative peut nous permettre de changer radicalement nos modes de vie.

    Nous sommes au pied du mur. Une prise de conscience collective est nécessaire.

    Nos politiques doivent agir. S'ils ne le font pas, leur responsabilité, et la nôtre par notre vote, sera engagée.

    Nous sommes mi octobre et encore en été ! Et cela se répète au fil des ans. Personnes ne peut nier les données mesurées !

    Réponses

    Répondre à Vincent Malnati

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  14. Claude Juvet, 15.10.2018, 04:12

    Pouvez-vous nous expliquer de quelle manière est calculée la ligne noire ? sur combien d'années est-elle calculée?
    Que représente la température globale? est-ce la température sur l'ensemble des stations terriennes?

    Réponses

    Répondre à Claude Juvet

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    1. MétéoSuisse, 16.10.2018, 17:08

      La ligne noire est une moyenne glissante sur 30 ans. La ligne verte est calculée de manière plus complexe. Il s’agit, en très bref, des valeurs mesurées sur les continents et les océans depuis 1856, dans les hémisphères nord et sud, puis moyennés. Ces mesures sont réactualisées chaque mois pour l’ensemble des stations, environ 4800 terrestres. Le réseau est plus dense dans l’hémisphère nord que dans celui sud. Puis, une pondération est encore faite entre les deux hémisphères. Pour plus de détails vous pouvez consulter ce lien (en anglais) : https://crudata.uea.ac.uk/cru/data/temperature/HadCRUT4.pdf.

  15. Michel C, 14.10.2018, 19:30

    On va dans le mur, je plains les prochaines générations:
    La seule industrie qui bouge, c'est l'automobile
    Le reste n'est que frein à cause de "l'économie et de l'emploi" promu par les politiques

    Réponses

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    1. Pascal Gapany, 17.10.2018, 13:34

      Pour faire des véhicules électriques alors que 70% de la production mondiale d'électricité provient de sources thermiques (charbon, gaz, pétrole)!
      Autant utiliser directement le fossile, on gagne en rendement...

  16. Claude Guignard, 14.10.2018, 17:58

    Il est évident que, EN AUCUN CAS, les émissions de CO2 ne seront réduites d'ici 2050 à un niveau nul. Cela signifie une réduction totale du trafic des véhicules à moteur utilisant des carburants fossiles, la suppression de l''entier des vols aériens au kérosène et une transformation radicale de toute l'industrie. Et cela d'autant moins qu'aucune autorité politique n'a commencé à prendre des mesures efficaces et se prépare à en prendre. Au surplus personne n'est préparé à accepter de telles mesures qui exigent une modification totale du mode de vie. Le GIEC voit juste mais personne malheureusement ne le suivra.

    Réponses

    Répondre à Claude Guignard

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    1. Pascal_fr_39, 15.10.2018, 06:22

      Je partage totalement, hélas...

    2. Robert HAHN, 15.10.2018, 07:16

      Bonjour Monsieur Guignard,

      Vous avez parfaitement raison, dans votre exposé. Déjà que volontairement et pour certains, cette organisation leur paraît difficilement crédible!.

    3. Alain L., 15.10.2018, 13:46

      Vous avez tout à fait raison. « Aucune autorité politique n’a commencé à prendre des mesures » ... mais il faudrait que TOUS les pays entament une politique de changements drastiques. Imaginons que la Suisse décide de réduire ses émissions de CO2 fossile de 50%, donc 2 fois moins de déplacements automobile, aérien, chauffage, ciment,...Pour la population et pour l'économie cela serait très dur à supporter. Mais comme la Suisse ne représente que 0,2 % environ des émissions mondiales, cela aboutirait à une baisse de seulement 0,1% au niveau de la planète. Le CO2 ne s’arrête pas aux frontières ! Il faudrait donc des actions concertées mondiales. Elles ne seront engagées que lorsque la catastrophe se sera produite.

    4. Patrice Müller, 15.10.2018, 22:31

      Oui, moi je veux bien suivre ce que dit le GIEC.

    5. Pascal Gapany, 17.10.2018, 20:15

      pour Patrice Müller:
      Alors il faut être d’accord pour le nucléaire. Dans son dernier « Résumé à l'intention des décideurs », le GIEC (Groupe Intergouvernemental pour l’Etude du Climat) préconise dans ses diverses stratégies (P1-P4) censées contenir le réchauffement en-dessous de 1.5°C une augmentation de l’énergie nucléaire de 59% à 106% d’ici 2030 (par rapport à 2010) et de 98% à 501% d’ici 2050 (par rapport à 2010).
      Si l’on pense que la plupart des pays industrialisés démantèlent leur parc nucléaire sous la pression d’activistes…

    6. Jocelyne Pfander, 22.10.2018, 10:17

      Pour Pascal Gapany:

      Je ne peux pas être d'accord avec vous sur la nécessité d'utilisation du nucléaire; c'est encore une solution à court terme qui va pénaliser les générations futures: que feront-elles de nos déchets radioactifs?
      Comme l'ont dit certains, la surpopulation devient vraiment un problème. Cessons de prendre au mot "croissez et multipliez"...
      Et je pense qu'aucun parti politique n'a la solution, qu'il soit de droite ou de gauche. C'est ensemble qu'il faudra trouver la solution. Quant au modèle du profit à tout prix, j'ai vraiment l'impression que c'est lui qui nous fait foncer droit dans le mur. Il va s'agir de survie et non plus de profit.
      Une autre chose qui me choque ce sont les personnes qui partent en vacances 2-3-4 fois par année en avion... ça ne me paraît pas du tout éco-responsable. Mais que dire aux personnes qui argumentent en disant que le trajet pour Berlin est 6 fois moins cher en avion qu'en train???
      Il y a bien un problème, non?

    7. Claude Guignard, 27.10.2018, 20:10

      Tu as parfaitement raison Claude et j'ai aussi fait mon commentaire sur ce sujet et on ne sait plus qui est qui de nous deux, bonne soirée à toi.

  17. Pascal_fr_39, 14.10.2018, 14:01

    Cette année 2018 qui n'en finit pas de se faire remarquer , encore 23 à 25° en cette mi octobre sur les plateaux Jurassiens côté France, 21°en Finlande centrale Suède et Norvège ce dimanche, va-elle faire évoluer les consciences politiques, collectives et individuelles? Si tel n'est pas le cas, seule une entrave sévère à nos activités au quotidien le fera. Il sera alors bien tard.

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    1. Sylvain, 16.10.2018, 10:32

      Malheureusement dans une économie mondiale, le premier qui bouge (réduit ses émissions de CO2) a perdu...
      Le pays se pénalise et devient trop cher par rapport aux autres, donc seul un accord global peut fonctionner (taxe mondiale sur TOUT le CO2 produit par ex.)